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Guérir de ses peurs

La peur est la conséquence d’une émotion non gérée, non vécue!

À propos de Nathalie Jean


Nathalie Jean est thérapeute diplômée de la méthode Réaccord ( spécialiste en gestions des émotions et son ressentit) massothérapeute (suédois) praticienne en polarité, Reiki et en magnétisme. Enseignante en méditation. Conférencière, animatrice à la radio (CJMD Lévis, 93,9) chaque jeudi, auteure, intervenante dans plusieurs centres de toxicomanie.

Elle a développé sa technique à partir de recherches faites pendant plus de 15 années d’études en psychologie. Elle a vécu l’agoraphobie pendant presque 30 ans. Elle a donnée de multiples conférences, radio, télévision et a fait l’objet d’articles parus dans la revue Dernière heure, Lundi, 7Jours, journal du Québec, etc.

Nathalie a traité plus de 7000 personnes à ce jour souffrant d’agoraphobie, de toc, phobie, etc. Sa technique fonctionne à 100 %. Elle est membre de l’Association des praticiens en magnétisme (A.P.P.M.Q.) et de l’ANQ, ainsi que l’AMQ.

Madame Nathalie Jean a fondé l’association « Les douze étapes pour vaincre ses peurs ». En plus d’offrir des consultations en thérapie individuelle, Madame Jean offre également des ateliers de groupes par le biais de conférences hebdomadaires, où les gens viennent apprendre à se libérer de leurs peurs. Cette formation est également offerte à distance par le biais de DVD, CD, SKYPE, ou MP3. Elle guide les gens également dans le monde de la francophonie Française, sois en particulièrement en Europe. Elle est l’auteure du livre Guérir de ses peurs aux éditions Le dauphin blanc, qui est maintenant un best-seller, et de Guérir de soi.

 

MA MISSION

Ma mission

 

J’ai vécu l’agoraphobie, l’angoisse, le toc, la phobie sociale, la claustrophobie, l’anorexie, souffert de personnalité limite, maladie de Crohn, de burn-out, ainsi que plusieurs autres maladies. En résumé, j’ai fait une grande carrière dans les peurs. Évidemment, ce n’était pas celle que je voulais, mais bien celle dont j’avais besoin pour être la personne que je suis aujourd’hui. Pour aider des milliers de personnes, tout comme moi avec cette problématique, ça prend un expert, ah ah ah!

Je me rappelle, le soir pour me garder en vie, j’appelais dans tout les services d’entraides téléphoniques pour vérifier si je n’étais pas morte. Je sentais la mort s’emparer de moi, chaque jour, tout en étant vivante. C’était la mort intérieur, l’être que j’étais, était en train de mourir. Je peux vous dire que c’est la pire des souffrances. Ressentir que pour être aimé, on s’éteint, ce n’est pas rien. Mais je dois vous dire aussi que j’ai eu toute qu’une vie, remplie d’expériences bien sûr, mais lorsqu’on le vit, on ne parle pas d’expérience, mais de souffrance, de cauchemar, d’enfer même.

J’ai consulté plusieurs psychologues, psychiatre, médecins, toujours le même verdict…. avec ton histoire de vie, ta génétique, tu ne peux te guérir de tout cela, tu dois apprendre à vivre avec. Quoi???? Vivre une vie dans les peurs du matin au soir, JAMAIS, il était hors de question que je passe ma vie ainsi, c’était la chose la plus absurde et plus fausse que l’on m’avait dite. Pour moi, vivre dans la peur, ce n’est pas vivre, mais subir, et vivre dans la peur, c’est de ne jamais pouvoir être qui je suis, et tout le monde à le droit d’ être heureux et libre d’être qui il est. Lorsque l’on vit cette problématique, on ne peux avoir accès à notre essence, à nos talents, à nos passions, puisque je ne peux y avoir accès, parce qu’il y a le mur de la peur qui est là.
C’est alors que je décidai de m’affranchir de cette peur phobique, de me réparer, tout comme une canne de conserve bossée, me débosseler. Je pris cet engagement avec moi-même et entrepris une démarche pour y arriver. Je sentais en moi que j’allais trouver la clé des peurs. Pourquoi l’être humain vit des peurs handicapantes comme cela? Ma réalité me disait que l’on ne vient pas au monde avec la peur, donc je peux m’en sortir.

 

Le chemin à été long et ardu, 28 ans de recherches, d’études en psychologie, de recommencer, recommencer, et ne jamais lâcher. Souvent, très souvent même j’étais découragée et je me disais que je n’y arriverais pas, cela ne donne rien. Le lendemain je reprenais le chemin et je continuais. Chaque jour je m’assoyais sur le trottoir en face de chez moi et je passais 6 à 7 heures à observer et comprendre la peur. Au bout d’une année, j’avais réussi à monter de 8 à 9 maisons. J’étais fière de moi, mais à mon grand découragement, le lendemain j’étais de nouveau confiné dans la maison. AH non! Pourquoi???? Et bien c’est à ce moment que je compris que les émotions avaient un rôle à jouer. La veille je m’étais chicané avec mes parents et comme je n’étais pas capable de prendre ma place et bien la peur l’a prise. Donc la peur est la conséquence d’émotions, non gérées, non vécues. Toute personne qui souffrent de peurs phobiques, renie, banalise, leurs émotions, et ainsi se transforment en peur.
La peur est le messager des émotions, c’est une conséquence et non le problème. Dès que j’entrepris de vivre mes émotions, de prendre le risque de déplaire, de prendre ma place, d’arrêter de me mettre de la pression pour être aimé, assumé au lieu de me culpabiliser, je guéris de mes peurs phobiques. Beaucoup de thérapeutes proposent la thérapie cognitive, l’in vivo, c’est-à-dire de confronter graduellement ces peurs, jusqu’a diminution, ce qui est très souffrant. Il est évident que de passer le pont 25 fois dans la journée, la peur va diminuer, mais elle va réapparaître à un autre endroit puisque le message de la peur n’a pas été compris.

 

Aujourd’hui, je ne vis plus du tout de peurs phobiques, je suis enfin libre d’être qui je suis. Ma mission est d’aider le plus grand nombre de personnes possibles avec cette problématique. Comme on dit, je suis équipé pour veiller tard. J’ai écrit 2 livres sur le sujet, 2 autres en route et j’aide les gens un peu partout dans le monde, avec les 12 étapes pour guérir de ses peurs. J’anime une émission de radio chaque semaine sur le sujet. J’offre gratuitement aux gens mon coffre d’outils, rempli de truc, d’outils pour un mieux-être.

 

Je vous souhaite sincèrement d’être la personne que vous êtes réellement et d’en jouir sans symptômes, sans peur, de goûter en fin à la liberté d’être. 
 

Affectueusement, Nathalie xxxx

La clef des peurs

La symbolique

La peur, quelle qu’elle soit, est la symbolique d’une émotion non gérée, non vécue. Si nous gérons l’émotion, la symbolique disparaît. Ainsi, la peur et les symptômes tombent.

 

La symbolique représente donc un message pour connaître une partie de nous que nous mettons de côté dans notre vie de tous les jours.

La plupart des approches thérapeutiques pour guérir des peurs sont des approches cognitives, c’est-à-dire que la personne devra être confrontée plusieurs fois à ses peurs pour s’en désensibiliser graduellement. Il est vrai que cette technique peut faire diminuer les peurs, comme celles de se retrouver dans des endroits clos, dans les foules, les restaurants, la peur de conduire sa voiture, un enfant qui a peur de la noirceur, la phobie des araignées, etc. Ces approches par contre, omettent de guérir la cause réelle de la peur qui s’est manifestée sous forme de symbolique. Si la cause réelle n’est pas réglée, comprise, elle se manifestera d’une nouvelle façon. La peur trouvera une autre symbolique pour refaire surface et pour tenter de faire comprendre le message incompris.

 

L’approche cognitive à elle seule ne tient donc pas compte de la symbolique qui représente l’émotion non compris et elle ne traite malheureusement que le comportement à adopter face à une peur. Ainsi, la peur n’est qu’anesthésiée que pour une durée limitée.

Il existe plusieurs façons d’endormir une peur : les anxiolytiques, les antidépresseurs, être confronté sans connaître la peur sous-jacente, la programmation de pensées positives et surtout la banalisation, de se faire croire par l’évitement que cela ne nous dérange pas. Mais tout ceci ne fait qu’augmenter la peur qui un jour ou l’autre réapparaîtra encore plus forte.

 

Les médicaments servant à endormir les peurs se vendent à très grande échelle. Cela nous démontre que des millions de gens vivent des peurs tous les jours sans les guérir. La prise de médicaments est parfois nécessaire, mais à elle seule, sans thérapie axée sur les émotions, est vouée inévitablement à l’échec. C’est l’une des raisons pour lesquelles le taux de rechute après l’arrêt d’antidépresseurs est si élevé. La peur demeurant endormie, dès qu’elle se réveille après la prise de médicaments, reprend de plus belle créant une rechute chez l’individu.

 

L’agoraphobie est une forme de peur et je l’ai vécue pendant plus de 13 ans. Ce vécu, ajouté à mes études m’a amenée à vouloir comprendre les peurs et les guérir de façon définitive. Lorsque nous comprenons leur message, les peurs se dissolvent comme elles n’avaient jamais existé. À titre d’exemple, l’enfant qui aurait peur de la noirceur pourrait être la symbolique de la solitude que l’enfant ressent, l’abandon.

Toutes ces peurs représentent donc des émotions non gérées.

Il existe quatre façons de gérer ses émotions. Lorsque la personne sera en présence d’une émotion, elle pourra y réagir selon l’une ou l’autre des façons suivantes :

  • Sa réaction sera de se dévaloriser. La conséquence sera ultimement la dépression;
  • Sa façon de réagir sera d’essayer de contrôler. La conséquence sera de développer des dépendances, tels la boulimie, l’anorexie, la dépendance affective, l’alcoolisme, la drogue, etc.;
  • Sa réaction sera de banaliser, de se faire croire que cela ne la dérange pas, de renier;
  • Gérer les émotions, ce qui veut dire observer, analyser, comprendre, accepter et finalement, de passé à l’action. La conséquence nous amènera à être bien, en équilibre.

En résumé, la peur cherche notre attention à travers les symptômes sur un sujet de notre vie auquel nous avons peur de faire face. La peur est alors la conséquence de ce que nous avons fait ou pas avec nos émotions. La peur essaie par son message, véhiculé par les symptômes, de nous ramener à l’ordre pour que nous puissions régler ce avec quoi nous ne sommes pas en accord et nous amener à être équilibrés.

Les sentiments que nous éprouvons lorsque nous sommes en présence d’une peur sont ceux que nous évitons dans notre vie.

Si le fait de vivre des peurs dans notre vie, par exemple, nous donne le sentiment de n’être qu’un minable, c’est précisément ce sentiment que nous évitons dans notre vie de tous les jours. Nous ferons tout pour renier ce sentiment de ne pas être bon, ce qui mettra sur la personne une pression et les symptômes resurgiras pour nous faire prendre conscience de notre véritable peur. Pour résumer, ce que l’on croit être la conséquence est en fait la vraie cause des symptômes.?

 

En ce qui concerne les jeunes enfants, plusieurs vivront diverses peurs incomprises des parents. Nous aurons tendance à sécuriser l’enfant en raisonnant sa peur. À titre d’exemple, nous lui dirons qu’il n’y a personne dans le garde-robe, que maman et papa sont là, qu’il n’y a pas de danger, que personne ne peut entrer dans la maison, les monstres n’existent pas, etc. Ces affirmations ne font qu’apprendre à l’enfant à renier ses véritables peurs.

La manifestation ne détermine pas la vraie chose. Je peux affirmer me sentir prise comme l’araignée dans sa toile, alors que la vraie chose c’est que j’ai de la difficulté à m’exprimer et prendre ma place. J’aurai alors recours à une métaphore pour décrire mon état. Je dois aller plus loin pour déterminer la vraie chose. Où je me sens prise dans ma vie? Le faux motif représente l’endroit. Les symptômes physiques représentent la façon dont j’ai géré l’émotion et la pensée phobique, la rumination, représente l’évitement à ressentir.

 

En conclusion, une clef de guérison très importante est de laisser tomber les masques, de nous accepter tels que nous sommes. Nous avons tous tendance à mettre un masque pour nous montrer fort parfait, à l’abri des erreurs, être performant, le meilleur dans tout. Ce masque devient très lourd à porter. Nous ferons semblant que des choses ne nous dérangent pas alors que c’est faux. Nous allons tolérer des situations dans lesquelles nous ne sommes pas bien. Nous tenterons de faire bonne figure à tout moment. Comme de nos jours la performance est très recherchée, c’est la raison pour laquelle les personnes souffrent de plus en plus de peurs. Nous devons nous ramener à l’essence même de ce que nous sommes, c’est-à-dire un être humain et non un faire humain.

 

C’est en faisant face à ce que nous sommes que nous devenons des êtres authentiques et que nous sommes capables de faire face à la réalité.

La peur, bien qu’étant souffrante, ne veut que notre attention pour que nous allions guérir nos blessures intérieures ou nos fausses croyances.

 

12 étapes pour vaincre l’agoraphobie, et les peurs

phobiques

 

12 étapes pour vaincre l’agoraphobie, et les peurs phobiques

 

J’ai développé les 12 étapes suite à mon vécue, mon expérience, mes études, mes recherches. Les étapes ne se suivent pas nécessairement une à une, mais ils sont tous importants les unes que les autres. Ce sont ces étapes qui m’ont amené à me délivrer de la peur phobique et cela m’a pris presque 30 ans à étudier, observer et mettre en place. J’enseigne les 12 étapes un peu partout, soit dans les centres de toxicomanie, les centres d’entraide, les maisons de la famille, les associations, les groupes d’entraide, en groupe, en individuelle, et cela un peu partout à travers le monde, surtout en Europe.

 

Les 12 étapes sont un peu comme réapprendre a vivre, se choisir enfin, apprendre a vivre ces émotions, apprendre a prendre sa place, a s’exprimer, mettre ses limites, dire non, sortir du monde plaire, du perfectionniste. En fait de se donner de l’importance, de prendre bien soin de soi, être bienveillant envers soi-même. Arrêter de se mettre de la pression, d’habiter son corps, d’arrêter de vivre avec le mentale, gérer l’anticipation, comprendre la vraie cause de sa peur. Se défaire du jugement des autres, de la culpabilité. Comprendre la fatigue, l’épuisement, l’insomnie. Bref, être, qui je suis réellement, et se donner la permission de l’être.

 

Les 12 étapes nous amènent la liberté d’être, libéré de notre passé et de nos blocages, enfin j’ai accès à mon plein potentiel. Je suis enfin libre d’aller ou je veux peut importe la destination, quelle sois physique ( peur de conduire mon auto, me déplacer, etc.,) ou dans ma vie (prendre ma place, faire le travaille qui me passionne réellement).

 

Les 12 étapes ont fait leurs preuves et beaucoup de personnes à ce jour se sont libérées complètement de leurs peurs. C’est toujours avec joie lorsque je vois une personne s’en libérer, comment elle peut être enfin libre…. Je vous le dis c’est extraordinaire de voir la différence. J’ai plusieurs témoignaient qui confirme l’efficacité des 12 étapes.

 

Il est normal pour un être humain d’avoir des inquiétudes. Ce qui l’est moins, c’est lorsque l’on vit continuellement dans ses peurs, ses angoisses et ses phobies.

 

Lorsque la personne perd sa liberté au prix de ses peurs, cette personne devient prisonnière d’elle-même. Elle s’est monté des murs sans porte, parce qu’elle ne prend pas conscience de ses inquiétudes, de ses peurs non résolues. Alors, il n’y a aucune issue. Toute sa vie, elle vivra sous l’emprise de ses sentiments négatifs, ses croyances, ses fabulations, enfin des situations qui sont demeurées incomplètes. Lorsqu’une situation est demeurée incomplète, cela amène de la contrariété. Le corps réagit alors par des petits malaises qui essaient de nous livrer leur message : » pourquoi tu ne m’entends pas te dire que je ne suis plus capable de me sentir rejeté? » Nous avons tous des situations à compléter. Comme dans l’exemple de rejet, prenons un enfant qui dans son enfance a toujours ressenti le rejet, des parents, à l’école, ses amis, et n’écoute jamais le message pour le comprendre et surtout pour le transformer (le guérir). Il sera plus tard aux prises avec de l’angoisse, de l’anxiété et enfin, des peurs qui l’empêcheront d’être.

 

L’anxiété

 

Nous sommes tous portés lorsque nous vivons de l’anxiété, de l’angoisse, à vouloir étouffer, l’endormir, parce que cela est douloureux au niveau de l’être et que c’est un réflexe du subconscient pour nous protéger. Par contre, l’anxiété et l’angoisse grandissent parce que le problème n’est jamais résolu. Ce n’est pas une émotion, c’est la conséquence justement de ne pas ressentir des émotions.

 

Beaucoup de personnes font de l’anxiété par habitude et d’autres seront confrontés seulement à leurs peurs. Celles qui le font par habitude, le font parce qu’elles ont appris à s’inquiéter et ne connaissent pas autre chose.

 

Les personnes de nature anxieuse agissent toujours de la même façon. Elles recherchent une certitude que tout va bien aller. Elles veulent contrôler tout ce qui leur arrive pour se donner l’impression qu’elles sont toujours à la hauteur parce que c’est une grande peur qui se cache derrière. L’anxiété est faite consciemment, c’est de donner du pouvoir à notre subconscient. Les personnes croient qu’en s’inquiétant, tout s’arrangera et qu’elles trouveront des solutions. Cela est tout à fait faux, c’est une mauvaise habitude. En agissant ainsi, ces gens sont tellement préoccupés par leur questionnement, qu’ils ne peuvent voir les solutions positives qui pourraient se présenter. S’inquiéter quant au futur ne donne absolument rien, seulement des tensions, un mal d’être. Les personnes qui vivent d’anxiété chronique verront un jour l’anxiété se transformer en angoisse très forte et ont de bonnes chances de souffrir d’agoraphobie ou de phobies.

 

Pour éliminer l’anxiété, nous devons arrêter immédiatement de nous poser des questions inutiles, par exemple : » est-ce que je vais être encore avec mon conjoint dans 20 ans? « » est-ce que mon fils va avoir de la facilité à l’école? « » est-ce que je vais garder mon emploi? « , etc. Ces questions ne donnent rien. La personne doit plutôt apprendre à ressentir et prendre conscience de sa vraie peur qui est de ne pas être à la hauteur. On ne peut traverser un pont avant d’arriver à la rivière! C’est la même chose face à tout ce questionnement. Dès qu’on ne se sent pas bien avec une pensée, c’est que nous ne sommes pas dans le bon chemin. C’est un signe que notre pensée est négative. Donc, nous devons la remplacer par une autre plus positive : » je fais confiance à la vie! « , » j’arrête de me battre contre tout et j’accepte les expériences qui se présenteront à moi comme transformation et non comme destruction « .

 

Pour la personne qui ne souffre pas d’anxiété chronique, mais seulement lorsqu’elle est en présence de quelque chose de nouveau, par exemple de passer une entrevue pour un nouvel emploi, elle ressent des malaises dus à l’anxiété parce qu’elle ignore son message, qui serait peut-être la peur d’échouer, d’être jugé, etc. Si elle va ressentir et se poser des questions à l’intérieur d’elle comme : » qu’est-ce que je ressens? « , elle sera capable de ressentir sa peur et ainsi la remplacer pour voir l’anxiété disparaître complètement parce qu’elle y aura fait face. C’est lorsque l’on tente d’ignorer, de ne pas y penser, que les tensions surgissent. Elles sont là pour nous rappeler qu’il y a quelque chose qui est négatif face à nos sentiments, nos pensées.

L’ANGOISSE

 

L’angoisse est la résultante de l’anxiété qui n’a pas été ressentie et qui maintenant est devenue beaucoup plus forte. Elle provient du subconscient. C’est comme une panique intérieure, avec une peur de mourir et le sentiment d’être pris, de perdre la raison. L’anxiété est plus au niveau conscient puisque le problème qui nous inquiète est présent. Par contre, l’angoisse est au niveau inconscient parce qu’elle est enfouie à l’intérieur de nous. En sa présence, vous devez accueillir les symptômes et ressentir les sentiments. Ressentir n’implique pas de sentir les symptômes, car cela ne donne absolument rien sinon de vous faire paniquer davantage. Il s’agit tout simplement de ressentir et se poser la question : » comment je me sens à l’intérieur? » Les réponses peuvent être les suivantes : la peur d’être jugé humilié, abandonné, rejeté, d’avoir le sentiment d’être coupable, trahi, d’injustice, peur d’échec, de se tromper.

 

Il ne faut jamais essayer de combattre l’angoisse, car elle est un cri de l’organisme qui vous indique qu’il y a une blessure à guérir, quelque chose à régler, sinon cela ne fait qu’augmenter les symptômes. Vous devez tout simplement vous abandonner et vous connecter à l’intérieur. Le physique va répondre par des symptômes, mais allez plus loin. Ce que vous cherchez, c’est un sentiment. Il est tout à fait normal qu’au début vous ne ressentiez rien, mais ce n’est pas grave. C’est tellement enfoui en vous, qu’au début de cette pratique, vous ne ressentirez probablement qu’un mal-être. Si c’est le cas, ressentez ce malaise tout simplement. Vous pouvez ressentir de la peine, de la tristesse, de la colère. L’important c’est de s’abandonner, de ne pas se battre avec la peur, et vous aurez vos réponses. Lorsque vous êtes capable de les ressentir, demandez-vous : » qu’est-ce que je crois? « , » qu’est-ce que je nourris? » En suivant cette démarche, vous découvrirez la source de vos angoisses et par le fait même, la fausse croyance que vous devez changer et guérir. Il vous suffit de la changer et l’angoisse disparaît.

 

RÉSUMÉ

 

  • Prendre conscience qu’il y a quelque chose qui me tracasse;

  • Se poser la question : » qu’est-ce que je ne veux pas regarder en face et que je fuis? « ;

  • Accepter la réponse telle quelle sans essayer de la changer ou de se dire que cela ne se peut pas;

  • Reconnaître que ce que je ne veux pas voir est un problème pour moi et que maintenant je suis en sa présence et j’ai le choix de le guérir ou de continuer à faire l’autruche.

 

L’angoisse, comme je l’expliquais précédemment, est là pour nous indiquer qu’à l’intérieur de nous, il existe des blessures et des sentiments négatifs qui ne sont pas guéris et qui demandent à être écoutés. En les fuyant, vous ne connaîtrez jamais les vraies peurs qui vous habitent et qui sont là pour être comprises et libérées. Il est important de comprendre que les personnes qui vivent beaucoup d’angoisse, ce sont des personnes qui ont la mauvaise habitude de mettre leur problème de côté, comme les agoraphobes. Ils s’oublient, ne savent plus qui ils sont. L’agoraphobie est un moyen sévère qu’emploie notre organisme pour se faire entendre. Cela peut dénoter un mal de vivre qui dure depuis longtemps, suite à un événement traumatisant. En résumé, c’est comme un trop-plein qui déborde, c’est un mal qui nous indique que plusieurs réactions à des événements n’ont pas été vécues, ressenti complètement et par le fait même pas intégré. Elle nous signale qu’il y a des expériences qui sont demeurées incomplètes. Comme le corps a besoin de ces expériences pour être en équilibre, il les ramène sous forme de phobies. Ce n’est donc pas une maladie mentale, mais un mal d’être. Les personnes qui souffrent de ce problème doivent apprendre à vivre en travaillant sur plusieurs aspects de leur vie, tant émotionnelle, spirituelle, intellectuelle que psychique.

 

LES CRITÈRES POUR RECONNAÎTRE L’AGORAPHOBIE

 

  • Hypersensibilité, 7e sens;
  • responsable du bonheur et du malheur des autres;
  • plexus ouvert et veut contrôler à sa façon;
  • ne prends pas sa place;
  • peur de la mort à tous les niveaux;
  • dépendance du lien maternel;
  • manque d’amour envers soi;
  • hypoglycémie;
  • psychique très développé;
  • Sentiments négatifs, abandon, trahison, rejet, injustice et humiliation (qui se caractérisent sous deux grandes peurs : peur de la mort et celle de la folie) Ce sont les vraies peurs qui se cachent derrière.

 

L’agoraphobie se développe suite à plusieurs situations où l’on a renié les sentiments qui accompagnaient ces expériences et où l’on ne voulait pas ressentir parce que cela faisait trop mal. Par exemple : une personne se retrouve sans emploi et elle vit une séparation. Elle circule sur l’autoroute et survient une crise de panique. Elle ne comprend pas, sauf qu’elle a eu peur et qu’elle ne veut plus que cela se reproduise. Si elle avait ressenti la peur d’être abandonnée et la guérir, elle n’aurait jamais eu de crise de panique. La panique est un cri d’alarme de notre organisme parce qu’il a pour but de demeurer en équilibre. Pour pouvoir éliminer l’agoraphobie, la personne doit apprendre à vivre, à ressentir ce qu’elle a étouffé depuis longtemps. Voici un aperçu de la démarche :

 

  • Apprendre à gérer ses émotions
  • Guérir ses blessures du passé
  • Apprendre à s’aimer
  • Apprendre à se faire confiance
  • Travailler à devenir positif
  • Ne plus embarquer avec la culpabilité
  • Guérir ses dépendances
  • La notion de responsabilité, etc.

 

La liberté d’être qui je suis!

Osez être, qui vous êtes, sans masque, sans retenue. Prendre le risque de déplaire, de décevoir, arrêter de se mettre de la pression pour toujours être à la hauteur….c’est cela me donner la liberté d’être qui je suis.

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